Homéopathie , entre mythes et réalité

mercredi 31 mai 2017 12

L’homéopathie est une médecine douce accessible au plus grand nombre car elle ne présente pas de risques.

Il est bien sûr possible de consulter un docteur homéopathe, mais l’automédication est également facilitée par des ouvrages grand public grâce à plusieurs médecins / pédiatres homéopathes qui  mettent à portée de mains leur savoir, car il n’est pas toujours facile d’en avoir un à proximité , surtout en province ! 

La question de l’automédication est récurrente dans les propos des détracteurs de l’homéopathie. Pourtant, la position de tous les homéopathes sérieux est toujours la même : Elle est celle du bon sens !

 On arrête l’automédication (quelle qu’elle soit !) quand les symptômes ne s’améliorent pas, quand la maladie s’aggrave et on fait appel alors à un médecin qui prend la bonne décision 

L’homéopathie fait encore l’objet de nombreuses idées reçues ; des stéréotypes souvent véhiculés par méconnaissance de sa réalité et de sa place dans la pratique médicale , alors je me suit dit que plutôt qu’un grand pavé ce « vrai / faux » pourrait répondre à vos questions .

 

 

Vous savez que de par mon métier d’infirmière passionnée par les thérapies alternatives douces et naturelles , et mon rôle de maman  , de mon expérience en crèche avec les maladies infantiles , l’homéopathie fait partie de mes passions .

Je vous en fait souvent part dans mes articles comme sur la gastro , rhume ,…

 

 

Il parait que « l’homéopathie, c’est la médecine par les plantes »

L’homéopathie est souvent confondue avec la phytothérapie qui s’appuie sur les vertus thérapeutiques des plantes.

Au-delà des plantes, l’homéopathie utilise également des substances d’origine animale (venin de serpents, abeilles, encre de seiche, calcaire d’huitres, etc.) et d’origine minérale ou chimique (graphite, soufre, mercure).

Autre différence importante en homéopathie, la substance de base (végétale, animale ou minérale) est diluée pour être utilisée à très petites doses. D’où l’expression populaire « à dose homéopathique »…

 

Il parait que « seul un médecin homéopathe peut prescrire de l’homéopathie »

Les homéopathes sont des médecins qui, après leurs études de médecine, ont choisi de suivre un cursus spécialisé en homéopathie.

Aujourd’hui, au-delà de ces spécialistes de l’homéopathie, de nombreux médecins intègrent les médicaments homéopathiques à leur pratique pour traiter leurs patients : généralistes, pédiatres, gynécologues, chirurgiens, dentistes, etc.

Les pharmaciens ont aussi un rôle important pour conseiller l’homéopathie aux patients. Et, depuis 2011 en France, les sages-femmes ont le droit de prescrire l’homéopathie à leurs patientes.

 

Il parait que « l’homéopathie, on ne sait pas comment ça marche »

Des travaux de recherche sont menés dans le monde pour comprendre l’activité des hautes dilutions, sans que le mécanisme d’action ne soit encore expliqué. Pour le mettre à jour, il faudra sans doute de la patience ; comme il en a fallu pour comprendre l’action de l’aspirine (1971) et de la pénicilline (fin du 20ème siècle). Ne pas connaitre le mécanisme d’action de l’homéopathie n’empêche pas les médecins et pharmaciens de constater ses effets pour la santé des patients.

 

Il parait que « l’homéopathie, c’est juste un effet placebo  », ça marche si on y croit ! 

 

 

Pas besoin d’y croire , l’homéopathie est une science pas une théorie ! 

Il existe un effet placebo démontré pour tous les types de traitements y compris pour l’antibiothérapie. L’homéopathie n’échappe pas à la règle explique le docteur G. Pacaud.

La question est donc : l’homéopathie n’est-elle qu’un effet placebo ? La réponse est non.

Les essais positifs démontrés sur les animaux en sont une des preuves. Les essais sur des systèmes cellulaires (par l’immunologiste français Jacques Benvéniste) en sont une autre très convaincante.

Malgré tout, les données sont difficilement pondérables, ce qui rend l’analyse plus complexe : «Sur l’humain, le caractère très personnalisé du traitement homéopathique rend l’étude difficile sur le plan statistique. 

 

On ne sait pas trop combien en prendre selon les livres et le prescripteur.

Tout dépends vos sources.

Parmi les choses que j’ai appris : 

  • Vous n’êtes pas obligé reprendre 5 granules , 3 suffisent ! Ce n’est pas la quantité qui compte.

 

  • Lors d’un symptôme aiguë comme un coup/bosse , vous pouvez donner 3 granules d’arnica Montana tout de suite puis 3 granules toutes les 3 minutes, en espaçant les prises à la vue de l’amélioration de l’état du patient. (toutes les 5 minutes puis 15….) . C’est aussi applicable à une quinte de toux , une diarrhée , une piqure d’insecte … ( pas l’arnica montana hein, le principe ! ) 

 

Il parait qu’ « on ne doit pas toucher les granules homéopathiques avec les doigts »

Toucher les granules homéopathiques avec les doigts ne modifie en rien leur qualité et les effets attendus.

Toutefois, par mesure d’hygiène, (beaucoup de maladies se transmettent par les mains), il est préférable d’utiliser le compte-granule qui facilite la prise de granules, sans avoir à les toucher.

 

 

Il parait que « la menthe et le café sont incompatibles avec l’homéopathie »

Il est recommandé de prendre les médicaments homéopathiques dans une bouche vide et propre, si possible à distance des repas.

La menthe et le café, consommés à distance des prises de médicaments homéopathiques, sont sans incidence sur l’efficacité de la prescription.

Concernant la menthe , cela remonterait à une interdiction datant de 1830, émise par Hahnemann (inventeur de l’homéopathie) dans son Traité des maladies chroniques. Ce dernier déconseille de nombreux ingrédients dont la menthe, mais dans son dernier livre paru en 1942 la liste ne l’évoque plus. Cela reste un mystère pour les médecins, qui désormais prennent cette indication avec un certain humour, car il semblerait que la menthe n’ait aucune interférence avec l’activité de ces remèdes.

 

 

Il parait qu’il n’y a aucun risque ni effet secondaire avec l’homéopathie.


Il n’y a aucune toxicité , de ce fait aucun risque ni effet secondaire ! 
 Il faut cependant manier certains d’entre eux avec prudence. En effet, ces remèdes agissent en stimulant des processus de défense de l’organisme.

Il n’y a donc pas de contre-indication formelle à l’homéopathie. Par contre, il importe de bien poser les indications des bons médicaments aux bonnes dilutions. Là encore apparaissent les limites de l’automédicamentation.

 

 

Il parait que si on croque les granules d’homéopathie , ça ne marche pas.

Que l’on croque les granules comme aiment faire nos marmailles, qu’on les laisse au préalable fondre dans de l’eau , qu’on les fasse fondre sous la langue , les effets sont les mêmes ! 

L’importance de la prise sublinguale (sous la langue) est liée à la volonté de faire passer le principe actif du médicament homéopathique directement dans le sang, en évitant le passage dans le tube digestif et le passage par le foie.

Dans les traitements pour enfants, la prise se fait via les biberons, et les résultats sont tout aussi satisfaisants. Aussi, en médecine vétérinaire, les médicaments sont mélangés à la nourriture et les résultats n’ont pas été diminués.

 

Il parait que « l’homéopathie, il faut du temps pour que ça agisse »

Une des richesses de l’homéopathie est de pouvoir être prescrite dans les maladies aigües (celles qui surviennent brutalement et occasionnellement) et les maladies chroniques (qui reviennent régulièrement).

En aigu, le médecin prescrit un traitement homéopathique sur une période courte (quelques heures ou quelques jours) pour faire disparaitre rapidement les symptômes.

En chronique, le médecin prescrit un traitement homéopathique sur une période plus longue (plusieurs semaines) pour réduire l’intensité et la fréquence des crises du patient ; c’est le cas, par exemple, pour le rhume des foins, la sinusite chronique, l’eczéma, l’herpès, etc.

 

Il parait qu’ « en homéopathie, la dose de médicament est la même pour un adulte ou un enfant »

En homéopathie, le médicament prescrit peut varier en fonction du patient, de son profil, de son historique médical, des symptômes qu’il manifeste : pour une même maladie, deux patients peuvent donc avoir un traitement différent.

En revanche, la quantité à prendre, pour les granules et les globules, est la même quels que soient le poids et l’âge, qu’il s’agisse d’un adulte, d’un enfant ou d’un animal.

 

Un grand merci à Boiron qui m’a permis de rencontrer via une intervention organisée un pédiatre homéopathe doté d’un savoir et d’une générosité sur le sujet inimaginable ! 

J’ai pu élargir mes connaissance et faire la peau à ces mythes mensonger pour certains et vous le partager ! 

 

 

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